30 décembre 2008
BONNE ANNEE BIEN SÛR !
De 2008, nous retiendrons l'excellence de la présidence européenne de Nicolas Sarkozy et son maintien du cap des réformes (à quelques récentes exceptions près quand même).

Nous retiendrons l'arrivée prometteuse d'Obama et la désastreuse crise mondiale générée par quelques inconscients, criminels et cupides.
Pour 2009, Chers Amis, je nous souhaite une solidarité sans faille de notre groupe politique.
Certes nous devons garder notre sens critique, mais ce n'est certainement pas le moment de jouer les francs tireurs.
Pour terminer, une citation, véritable guide de vie....
"Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas. C’est parce que nous n’osons pas qu’elles semblent difficiles"
Sénèque
PS : Partant pour quelques jours, ceci sera le dernier article de l'année.
11:28 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24 décembre 2008
JOYEUX NOEL ET MOTS D'ESPRIT
Noël est une fête diversement appréciée. Certains l'aiment, d'autres l'exècrent, d'autres enfin y voient une tradition qu'ils dénigrent par snobisme.
Moi, j'adore Noël ! Ce jour magique où ceux que j'aime sont à mes côtés, ou présents par le coeur.
Sans transition et sans rapport direct, voici quelques petites phrases* de personnalités, d'aujourd'hui ou d'hier, qui vous feront je l'espère réfléchir, sourire ou rire.

"A-t-on jamais vu un dictateur en ballotage ?"
Charles de Gaulle, alors que la gauche voulait le faire passer pour un dictateur
" Je préfère la Constitution de mon père à celle de Mamère"
Jean-Louis Debré
"La meilleure façon de résoudre le chômage, c'est de travailler"
Raymond Barre – 1997
" Ségolène Royal n'est pas maladroite, elle est mal à gauche"
Roselyne Bachelot
" Le Parti Socialiste est un parti sans leader. François Bayrou est un leader sans parti. Ils sont faits pour fusionner"
Xavier Bertrand
" Ca m'en touche une, sans faire bouger l'autre"
Jacques Chirac, sur la capacité de résistance des hommes politiques
"On reconnaît un discours de Jaurès au fait que tous les verbes sont au futur"
Georges Clémenceau
" La France est un pays extrêmement fertile. On y plante des fonctionnaires, il y pousse des impôts"
Georges Clémenceau
" Avec le Premier Ministre, nous avons des rapports tous les matins"
Georgina Dufoix, à propos de Laurent Fabius
" Ce n'est pas la girouette qui tourne, c'est le vent"
Edgar Faure, à propos des politiques qui changent de camp
" Les socialistes aiment tellement les pauvres qu'ils en fabriquent"
Jacques Godfrain –Gaulliste social
"Il doit bien rester un angle de tir pour la paix"
Bernard Kouchner
"Je souhaite que les Français descendent dans la rue avec leur instrument à la main"
Jack Lang, à propos de la fête de la Musique

Joyeux Noël à tous.
* toutes ces citations sont extraites d'un petit livre qui vient de sortir : "Brèves de pouvoir" de Christian Gambotti
15:28 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : politique
22 décembre 2008
TRAVAIL LE DIMANCHE
Avec Xavier Bertrand, trois minutes de vidéo valent mieux que tout !
Une petite réserve cependant.
Cet aménagement permet sans doute d'atténuer les conséquences symboliques et politiques de la mesure, mais une seule petite chose me gêne dans cette affaire : la disparité géographique.
Je me suis toujours méfié des lois qui ne s'appliquent pas de façon universelle. Elles dissimulent souvent des vices cachés que seule la pratique met à jour.
Etant favorable à la possibilité de travailler le dimanche, je signe la pétition. Mais, en tant que consommateur, je ne comprends finalement pas pourquoi je pourrais faire mes courses un dimanche à Boulogne-Billancourt et pas à Cajarc...une petite ville comme des dizaines de milliers d'autres où tous les commerces - y compris et surtout alimentaires - sont ouverts le dimanche matin, depuis toujours.
Dans ces conditions, allez comprendre la polémique au sein même de l'UMP !
09:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, travail le dimanche
19 décembre 2008
NOUVEAU LIEN
Je suis heureux d'accueillir le blog d'Antoine de Jerphanion dans ma liste "Blogs d'UMP Boulogne".
Antoine est co-créateur de l'UMP Lycées, récemment élu Conseiller National de l'UMP. Dans la foulée, Thierry Solère l'a nommé Responsable des Jeunes Populaires de Boulogne-Billancourt.
18:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17 décembre 2008
Moins de 5.000 lycéens dictent leur loi. Formidable !
Xavier Darcos a donc reporté à la rentrée 2009-2010 la mise en œuvre de sa réforme du cycle de l'enseignement aux lycées, notamment la classe de seconde. C'est déjà regrettable au plan politique, c'est surtout navrant pour l'éducation de nos enfants.
Faite pour permettre aux lycéens de mieux s'orienter en rationalisant leurs choix, cette réforme ne passe pas. Orientation, choix...c'est précisément l'argument que ces trublions immatures invoquent pour rejeter la réforme. Stupide ! Ubuesque !
Des lycéens en grève, une aberration sociétale
J'ai toujours trouvé étonnant que des enfants adolescents de 15 à 18 ans puissent défiler, en revendiquant quoi que ce soit à propos de l'enseignement qu'ils doivent suivre.
Ils ne savent rien, n'ont aucun des éléments d'informations objectifs suffisants pour juger, n'ont par définition aucun recul et 99% d'entre eux ne savent pas ce qu'ils veulent faire plus tard.
Ignorant le but, comment peuvent-ils prétendre connaître le chemin ?
Dans ces conditions, comment est-il possible que la société dans son ensemble leur permette de descendre dans la rue et de faire grève.
Faire grève ! Des lycéens qui font grève ! Le concept est surréaliste de permissivité.
La posture irénique du Ministre Darcos est dictée par la volonté de prudence du Président Sarkozy. Celui-ci n'a pas envie de voir la rue s'enflammer en cette période déjà délicate. Nous pouvons le comprendre et l'admettre.
Ce qui est grave et alarmant n'est pas le recul, c'est son origine génétique : notre société n'est pas capable d'affirmer et de s'imposer une discipline universelle sur un tel sujet, au-delà des clivages politiques.
Des ados pris en otages et manipulés par des adultes
Nous savons tous que pour certains lycéens, une bonne grève est la meilleure des occasions pour rigoler et "foutre le bordel". Mais derrière ce côté sympathique, nous savons aussi que certains syndicats de professeurs jouent les agitateurs patentés.

Dans un contexte heureusement moins dramatique, ces jeunes me font penser aux enfants-soldats armés de kalachnikov en Afrique. Certes, cette analogie passera pour outrancière, mais la mécanique est comparable. Il est profondément inhumain et révoltant de voir ces adolescents sous la coupe d'adultes, de surcroît professeurs, dont les préoccupations sont à mille miles de la réforme.
Des lycéens syndiqués qui ne représentent absolument rien.
L'UNL (Union Nationale Lycéenne) déclare 6.000 adhérents. Parions que c'est au mieux la moitié, soit 3.000 jeunes ultra politisés.
Quant à la FIDL (Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne) il est impossible d'en estimer le nombre de membres; dans tous les cas inférieur à l'UNL.
Nous pouvons donc estimer que le nombre total de lycéens syndiqués est inférieur à 5.000. Sur les quelques 2,2 millions de lycéens (dont 719.000 élèves en lycées professionnels), nous obtenons le ratio de représentativité stupéfiant de 0,022% ! Mais ces 5.000 là engendrent un phénomène d'entrainement.
Ce phénomène est d'autant plus insensé que, d'après un sondage récemment paru dans Le Parisien, une écrasante majorité des manifestants ignorent les motifs de leur mécontentement ! C'est renversant.
Notons que le jeune Louis MORIN, président de l’UMP Lycées (créée en septembre 2008, sur une idée d'Antoine de Jerphanion, notre Responsable des Jeunes UMP de Boulogne), appelle les manifestants à mener un débat constructif, dans une logique de concertation qui éviterait un blocage, permettant ainsi aux lycéens de passer leur bac blanc dans la tranquillité et de suivre leurs cours normalement.
Sa démarche est courageuse, mais vaine. Dans ce concert d'inepties juvéniles, l'UMP Lycées permet toutefois d'entendre la voix des lycéens qui voient mieux et plus loin que le bout de la rue de leurs défilés !
Un principe universel et intemporel
L'élève qui doit dépasser le maître , tel est l'objectif premier de tout système d'éducation. C'était vrai il y a trois mille ans, cela l'est à jamais. Quand un professeur manque à son crédo en poussant lui-même ses élèves à revendiquer, il se détruit lui-même. Plus grave encore, il déstructure l'esprit de ceux qu'il a mission d'éduquer.
Bref, vous savez quoi ? Entre nous, j'ai envie de sortir ma boite à claques en remettant immédiatement ces crétins sur les bancs de leurs chers lycées.
Mais c'est impossible et c'est bien là le problème de fond.
Voilà pourquoi les intéressés me classeraient immédiatement dans la catégorie des vieux cons.
17:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, lycéens, darcos
16 décembre 2008
Dominique Paillé sur France Info
Le porte-parole de l'UMP, je dois vous l'avouer, ne fait pas partie des personnalités de notre mouvement que j'apprécie le plus.
Cela étant précisé, jouant le rôle de consultant politique du PS, son intervention sur France Info constitue un exercice de style intéressant.
Dans la série, la démocratie française a besoin d'une opposition intelligente pour vivre, je ne peux que sourire à la malice de la stratégie.
Et j'imagine notre réaction si, par exemple, un Walls ou un Peillon s'amusaient à jouer le même rôle de consultant conseil pour l'UMP. C'est vrai qu'il n'aurait pas grand chose à dire !
PS : en ce moment, j'ai la plume fainéante. Diffuser des vidéos me permet de palier cette nonchalance "blogueste" passagère, due à une forte charge professionnelle.
17:06 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ump
12 décembre 2008
Xavier Bertrand à la relance !
5 minutes pour convaincre !
Une intervention courte qui résume bien le fond du plan annoncé à Douai par le Président Sarkozy.
A écouter attentivement. A diffuser sans modération !
10:16 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, plan de relance
11 décembre 2008
UN UMP DONT JE NE SUIS PAS FIER !
L'état des finances de la France donne des idées aux énarques, au sens politique peu développé. Cette semaine le Sénateur UMP Philippe Marini (Oise) s'est distingué. Il a eu deux idées : une, plutôt discutable et une autre, carrément idiote, le mot est faible
La discutable
Dans le cadre de l'impôt sur le revenu, c'est la suppression de la demi-part supplémentaire qui était accordée aux parents isolés ayant élevé seuls leurs enfants et qui, il faut le préciser, ne les ont plus à charge. Cet avantage fiscal représenterait un manque à gagner pour l'état de 1,7 milliard d'euros, selon Les Echos.
Une commission mixte paritaire (CMP) Assemblée-Sénat doit encore être convoquée pour la mise au point et l'adoption du texte définitif avant la trêve des confiseurs.
Bien que mise en oeuvre progressivement, cette mesure sera sans doute mal vécue par les familles concernées en cette période de vaches maigres. Etait-ce le bon moment ? Cela étant, elle me paraît juste sur le fond.
L'idée idiote, voire révoltante
Le sénateur de l'Oise avait aussi proposé un amendement au projet du budget 2009 qui aurait permis aux particuliers de déduire les pertes enregistrées en Bourse en 2008 de leurs revenus imposables de 2009. Ce texte a heureusement été supprimé, suite au tollé général et à la condamnation sans appel de Fillon et de Lagarde.
- Ce projet était amoral !
- Il était un très mauvais signe politique. D'une part, comment justifier un tel avantage à l'ensemble des Français et, d'autre part, pourquoi faire payer à l'état les risques pris par ceux qui possèdent quelques actions, alors, qu'en sens inverse ils prennent leurs bénéfices, en profitant d'un régime fiscal souvent avantageux.
- Il était aussi une stupidité économique et technique : n'ont perdu que ceux qui ont vendu. Quant à ceux qui, ayant eu besoin de cet argent, ont été contraints de vendre, ils représentent une extrême minorité. Elle ne peut pas être à l'origine d'une nouvelle loi d'exonération fiscale. Certaines familles modestes vont hélas en souffrir, mais c'est ainsi.
- Il était enfin une aberration pour l'éducation boursière des Français. Prendre son bénéfice quant on gagne, et être assuré d'obtenir une compensation quand on perd, voilà qui n'est pas la bonne façon d'inciter à la prudence, une règle en matière boursière.
Pour avoir eu une telle idée, il est possible qu'en 2008, le Sénateur Marini ait fait de très mauvaises affaires à la bourse. Mais de-là à seulement oser proposer cet amendement !
Ce n'est pas faire honneur à son statut d'élu.
PS : Pour mémoire, Philippe Marini fut le troisième candidat à la Présidence du Sénat, avec JP.Raffarin et G.Larcher. Le pire est qu'il est aussi Rapporteur Général de la commission des finances, du contrôle budgétaire et des comptes économiques de la Nation. Ceci ne peut expliquer cela !
18:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, marini
10 décembre 2008
DOSSIER BOULOGNE-BILLANCOURT – LE POINT
Vous le savez tous, un cahier spécial est consacré à Boulogne-Billancourt dans Le Point de jeudi dernier. Si ce coup de projecteur sur notre ville est globalement flatteur, ce dossier mérite quelques observations.
Je passerais rapidement sur la première partie " Mon Boulogne à moi". Découvrir qu'un certain nombre de personnalités habitent notre ville est intéressant, sans être bouleversant. Découvrir quels sont leurs plats ou restaurants préférés n'a pas grand intérêt, sauf un : il existe d'excellentes tables à Boulogne; une ville qui vit et vivra beaucoup plus qu'on ne le croît.
Cela étant précisé, je préfère m'attarder sur les dossiers autrement plus sérieux.
A propos de l'Île Seguin
Les atermoiements de l'ère Fourcade sur les anciens terrains Renault, font penser à la journaliste (Domitille Arrivet) qu'il en sera encore ainsi durant des années. Jusque 2018 dit-elle ! Dommage ! Nous savons, qu'outre les finances qui ont révélé de très mauvaises surprises, ce dossier est en haut de la pile sur le bureau de Pierre-Christophe Baguet. Il a pris le sujet à bras le corps, ce que la journaliste ne semble pas avoir compris.
A propos de l'hôpital Ambroise-Paré
Bien que Président de la Commission de Surveillance, nous savons que le pouvoir du Maire sur les établissements hospitaliers est relatif. Son combat pour voir revenir une maternité - un de ses thèmes de campagne - sera difficile. Son positionnement sur la famille, son alacrité et sa connaissance des instances hospitalières nationales devraient porter leurs fruits avant longtemps. La journaliste ne dit pas un mot sur ce problème de maternité. C'est pourtant crucial pour une ville de 110.000 habitants.
A propos du poids de la dette
La nouvelle municipalité n'est pour rien dans son accroissement. C'est une évidence que la journaliste ne souligne pas.
C'est assurément un sujet très sensible. Mais si Pierre-Christophe Baguet et son équipe ne parvenaient pas à boucler les budgets de façon honorable, alors ils devront se résoudre à augmenter la contribution des Boulonnais. PCB avait promis lors de sa campagne qu'il ne le ferait pas.
Il ignorait alors que quelques gros chats noirs - très gros chats noirs ! – traînaient peut-être dans les tiroirs de la gestion Fourcade.
Souhaitons que le Maire n'y soit pas contraint.
Mais si les impôts locaux devaient augmenter, la Municipalité devra développer un grand talent didactique, pour en faire admettre auprès des Boulonnais les raisons, que seule l'histoire semble pouvoir expliquer.
11:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, boulogne billancourt
08 décembre 2008
NICOLAS SARKOZY A DOUAI
Plus que jamais il faut soutenir sa dynamique et sa volonté d'actions.
La marge budgétaire particulièrement étroite dans laquelle notre Président et son Gouvernement se débattent devrait inciter chacun, non à une critique systémique, mais bien plutôt à une réflexion constructive.
Il faut le rappeler, la France est dans une situation d'autant plus délicate qu'elle a accumulé un retard de compétitivité considérable depuis pratiquement trente ans.
Alors que d'autres pays européens avancaient (Royaume-Uni, Allemagne, Espagne), la France restait dans ses archaïsmes. Figée !
De toute façon, le choix est limité : il faut réussir !
Amortir les effets de la crise structurelle mondiale, tout en maintenant le rythme des réformes, telle est l'ambition de Nicolas Sarkozy qui a donc choisi l'investissement comme réponse.
Certes les montants annoncés peuvent paraître trop modestes, aussi ne faut-il pas outre mesure s'intéresser aux chiffres, mais aux principes.
Je suis convaincu qu'ils vont dans le bon sens.
Cela étant, la mission de Patrick Devedjian sera délicate; surveiller la mise en oeuvre de ce plan suppose d'avoir un oeil sur ces camarades Ministres ! L'autorité du Président ne sera pas de trop dans certains cas.
Quant à l'arrivée de Xavier Bertrand à la tête de l'UMP
Je regrette personnellement qu'il quitte son Ministère où il a si bien oeuvré en 18 mois : régime spéciaux, code du travail et 35 heures, représentativité des syndicats, services minimum des transports publics...etc.Cela étant, à l'UMP, ne doutons qu'il fera du bon boulot dans la perspective de la préparation de 2012. Lui donner les clés de la Maison est un geste exceptionnel, qui en dit long sur la confiance du Président à son égard.
Il ne faut jurer de rien en politique, mais Xavier Bertrand peut légitimement penser qu'il pourrait bien avoir un destin national en 2017 ?
LE PLAN EN SYNTHESE
Côté entreprises, abondement de l'ordre de 11,5 milliards à l'amélioration de leur trésorerie :
- Aide à celles qui font de la recherche
- Accélération des remboursements aux entreprises étant en crédit de TVA
- Charges patronales 100% compensées, via un versement forfaitaire pour les entreprises de moins de 10 salariés qui embauchent
Côté public :
- Mise en oeuvre des investissements publics qui étaient dans les placards : TGV, accessibilité des handicapés, rénovation urbaine, rénovation des tribunaux...etc
Côté logements :
- lancement de 70.000 logements supplémentaires
- Nombre de prêts à taux 0, multiplié par deux en 2009
Côté pouvoir d'achat :
- Prime à la casse de 1.000 euros
- Prime de 200 € aux 3,8 millions de familles qui toucheront le RSA
Les socialistes auraient sans doute opté pour un traitement social de la crise, en versant uniquement ces milliards dans le puits sans fond d'aides diverses et variées, sans aucun espoir d'amélioration économique globale.
La réponse choisie par Sarkozy, par Fillon et par son gouvernement était la seule possible. Elle nous donne une chance réelle de retour sur investissement d'ici deux à trois ans, en....2012 !
Pour info
Cette note est la 400ème depuis la création de mon blog en mars 2006, soit en moyenne 15 notes /mois et 1 tous les 2 jours. Mon site a reçu 48.833 visites pour 140.676 pages vues, avec 22.771 visiteurs différents. Pas mal pour un site personnel politique, non !
10:33 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : politique, ump

